Cleverance : les fondateurs en parlent.

Premier article de ce blog officiel tourné vers l’expertise de Cleverance, cette interview croisée de nos deux fondateurs, Albin Wagener et Léo Gabillard, permet de mieux comprendre la vision derrière notre volonté et notre projet. Une petite lecture rapide et essentielle, en trois questions seulement – avec, en bonus, quelques liens vers des articles rédigés par nos soins !

 

Pouvez-vous résumer Cleverance en trois mots ?

    • Albin : Stratégie, Mutations, Ecoute.

 

  • Léo : Vision, Mutations, Gouvernance.

 

Pourquoi Cleverance et quelle en est l’originalité ?

    • Albin : Notre originalité réside dans une approche transversale, qui a pour objectif de soutenir des structures dans l’accompagnement des mutations qu’elles traversent. Nous avons décidé de fonder Cleverance en observant que collectivités locales, entreprises et établissements d’enseignement supérieur se retrouvent confrontés à des défis importants, dans une temporalité courte et un environnement sans cesse changeant. Notre but est d’apporter un conseil stratégique pour maintenir une vision et un cap, malgré ces écosystèmes bouleversants sur les plans des transitions digitale, organisationnelle, managériale et économique. En ce sens, Cleverance est voué à assumer un rôle d’acteur social et économique, afin d’aider à transformer les réalités et les environnements des structures que nous accompagnons.

 

  • Léo : Cleverance est en fait le fruit de nos expériences respectives dans la conduite de projets structurants. De ce point de vue, nous avons compris que la conduite de changement et la bonne maîtrise d’un projet de développement passent par une approche globale des facteurs du changement, qui sont de plus en plus nombreux et nécessitent souvent un accompagnement extérieur des organisations, mais également des femmes et des hommes qui ont la tâche de les animer ou de les gérer. Nous sommes passionnés par les processus de transition et par la manière dont peut naître, émerger et évoluer un projet de transformation. C’est en ce sens qu’à travers ses missions, Cleverance incarne aussi un “projet politique” – on aime bien parler de “think-tank opérationnel” -, qui consiste à réfléchir aux meilleurs moyens de création, d’anticipation et d’optimisation pour que les acteurs se réalisent, s’épanouissent et transforment en même temps qu’ils portent leur écosystème.

 

En quoi êtes-vous complémentaires ?

    • Albin : Nos profils sont différents et permettent à Cleverance d’afficher une expertise complète et spécifique. De mon côté, par exemple, je suis passé par le monde de la bourse avant d’entamer une carrière universitaire, ce qui me confère une connaissance des environnements d’entreprise et d’enseignement supérieur. Mes spécialités sont plutôt focalisées sur la définition stratégique des organisations et de la communication, le travail sur les process et les restructurations d’activité, la reconfiguration des talents et des missions, mais également le design de formation et l’innovation dans les programmes de formation. Je dispose également d’un profil plutôt international, ce qui me permet d’opérer des veilles actives dans d’autres pays, afin de trouver des sources d’inspiration originales et variées.

 

  • Léo : C’est clair : nous avons tous deux de réelles spécificités, qui nous permettent d’échanger et d’apporter un conseil de qualité. De mon côté, mon expérience et ma formation en droit et en sciences politiques m’engagent naturellement vers les acteurs publics, dont je connais les réalités et aussi les environnements complexes : c’est d’ailleurs pour cela que Cleverance fait de l’accompagnement des acteurs publics une spécificité distinctive, pour laquelle nous disposons d’une expertise reconnue. Mais à dire vrai, Cleverance repose sur une identité d’approche et d’analyse de mutations et de problématiques relativement identiques qu’ils s’agisse d’acteurs publics ou d’acteurs privés, bien que les enjeux ne soient évidemment pas les mêmes. Un acteur public local comme une entreprise vivent et se réalisent à travers des projets de transformation et s’appuient sur un écosystème et des perceptions plus ou moins contraignantes. Nous les aidons à comprendre cet écosystème, à modifier les perceptions, à réduire le champ de leurs contraintes pour dégager la voie de leur développement.